PEROU – Jour 17/21 – Amazonie

Au programme du 17 jour :
Une dernière matinée en Amazonie, retour à Puerto Maldonado, décollage pour Lima puis bus de nuit pour Huaraz.

A LA DECOUVERTE DES PERROQUETS ET SINGES HURLEURS

Pour nos derniers moments en Amazonie, on est prêt à tout ! Même à se lever à 4h30 du matin. Eder nous a donné RDV à 5h du matin. L’objectif est d’apercevoir de superbes perroquets. Le couple américain ainsi que les 2 amis belges nous accompagnent. Nous partons en pirogue sur le lac jusqu’à la rive et entamons une marche lente, Eder guette les arbres.

Il nous fait aller dans la forêt sans chemin… l’aventure est intense, n’ayez pas peur des insectes ou végétation ! On se fraie un chemin jusqu’aux palmiers et admirons les perroquets de loin (enfin de bas). Ils sont très beaux et je suis beaucoup plus impressionnée de les voir en pleine nature plutôt que dans des parcs animaliers (même respectueux).

En revenant vers la pirogue, nous croisons un autre groupe. Leur guide indique au nôtre qu’ils ont vu les fameux singes hurleurs. Demi tour ! Nous voila repartis en pleine jungle, ils les appellent, et nous fait signe en silence d’avancer. Malheureusement pour moi, un marais caché sous la végétation se trouvait sur ma route, ma jambe gauche s’enfonce brutalement et ça ne s’arrête plus… toute ma jambe jusqu’à la fesse y passe. J’ai cru que ma chaussure allait y rester. Je réussis à en sortir et l’on continue notre quête du singe hurleur. Il sont là… juste au dessus de nous, ils sont des dizaines, des adultes et bébés, ils passent, ils hurlent, ils sont beaux ! J’oublie ma jambe boueuse.  Je vous laisse écouter la vidéo, en 2ème partie, découvrez le cri du singe hurleur !

On les admire en se déplaçant. Notre dernière matinée est intense ! Il faut que l’on aille vite petit déjeuner, ensuite, ça sera le départ.

Pour plus de photos, c’est par ici : Album Amazonie

 

 

RETOUR A PUERTO MALDONADO

Après rassemblement des affaires, et un coucou à tout le monde, nous partons avec un jeune homme du lodge qui ne parle pas un mot d’anglais. C’est un jour à papillons puisque nous sommes envahis sur la pirogue. Pendant l’heure de marche, c’est également l’invasion des papillons, nous nous arrêtons tous les 10 mètres pour les admirer et les prendre en photos.

Arrivés à la Madre del dios, un gros bateau plein de touristes arrive, Alberto est avec eux, nous en profitons pour lui dire au revoir. Nous grimpons seuls dans le bateau, juste avec le capitaine. Je profite des derniers moments amazoniens.

A Puerto Maldonado, un homme de l’agence nous attend tout endormi à l’embarcadère. Il nous ramène à l’agence en tuktuk. Nous avons beaucoup de temps devant nous, nous en profitons pour aller déjeuner dans un restaurant que je ne vous conseille pas (voir ma liste de restaurants péruviens). Nous profitons du temps qui nous reste pour déguster un milkshake bananes beaucoup plus plaisant ! La ville n’a rien de vraiment très attrayant, ne vous attardez pas.

 

EMBARQUEMENT POUR LIMA

Avant d’aller déjeuner, nous avions échangé avec l’agence pour qu’ils nous commandent un taxi (compris dans le prix) pour 14h30. A 14h40, nous sommes bien à l’agence et attendons depuis plus de 10 minutes. Légèrement inquiète, je m’avance vers un des organisateurs qui m’explique qu’il n’a rien commandé du tout, qu’il attendait qu’on lui dise… ahem… malentendu ? Je n’y crois pas une seconde.

Sur ce, il nous met dans un tuktuk de l’agence pour nous amener. Je ne demande pas le confort mais au moins le respect du contrat. Bref, je passe…  mais apprécie moyen. Notre guide Eder a été génial mais le reste vraiment trop moyen. Ca ne nous a pas empêché de profiter l’Amazonie mais je vous conseille de chercher un organisme plus sérieux, plus carré.

Une fois à l’aéroport, on s’enregistre, je passe les contrôles avec une bouteille d’eau, tout est très cool. Une looongue attente s’ensuit, l’avion a du retard. (voir mon article sur les transports.)

 

Le vol se passe bien, nous passons à côté d’un orage, c’est superbe à voir. A Lima, nous commandons un taxi à un des comptoirs officiels. Le prix est le même partout : 60 soles pour se rendre à la station de bus Javier Prado pour les bus Cruz del Sur. Nous l’avons commandé à l’intérieur de l’aéroport ayant lu des choses inquiétantes sur les taxis dans la rue.

 

DEPART IMMINENT POUR LA CORDILLERE DES ANDES, A HUARAZ

Il nous faut environ 40 à 50 minutes pour traverser Lima, c’est un joyeux bordel, il y a beaucoup de circulation.

A Javier Prado, vous pouvez enregistrer vos sacs relativement tôt, ce que nous faisons, avant d’essayer de trouver un dîner à grignoter. Il y a une petite cafétéria dans la station mais tout semble cher, et il y a beaucoup de monde, difficile de trouver où s’installer.

Nous sortons donc de la station, droite puis 1ere à gauche, se trouve un supermarché, petit mais parfait. Il y a des tables et chaises pour s’asseoir. On se nourrit de façon pas très équilibré : hot dog et empanada (respectivement 3 soles et 2,50 soles). (voir ma liste de restaurants)

 

Ca y est, notre 2ème bus de nuit va commencer ! (Voir mon article sur les transports) On est au 2ème étage, tout devant, c’est parfait pour l’espace pour les jambes. Une péruvienne, assez forte s’installe à notre droite. Elle parle très fort au téléphone mais je m’endors tout de même en 5 minutes, avant même que l’hôtesse nous distribue l’ensemble des éléments.

Vers 1h du matin, malheureusement, la grosse dame ronfle TRES fort, je crois n’avoir jamais entendu un ronflement aussi fort et dérangeant. Je la réveille une première fois, une vieille péruvienne m’aide à lui demander de relever son siège, elle nous regarde très étonnée et sans rien faire se rendort aussi sec. Les ronflements recommencent, je commence à abandonner l’idée de dormir mais même en m’occupant autrement, je n’en peux plus (et les boules quies sont en soute !). Je traverse donc tout le bus pour demander l’aider de l’hôtesse, mais elle dort également.

N’y tenant plus, je secoue fort la péruvienne et la supplie dans un espagnol approximatif de RELEVER SON P****N DE SIEGE !!!! Et Ô miracle… elle le relève légèrement. Les ronflements s’en trouvent diminués et je peux enfin dormir.

 

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